vendredi 4 septembre 2009



petite visite à la cour a scrap samedi dernier. pas exactement le type de cour a scrap que je voulais mais quand même...


l'université à recomencé cette semaine. j'ai déjà plusieurs lectures à faire et un travail à remettre pour vendredi prochain. rien à voir ma session de l'hiver dernier!

on a complètement repeinturé la salle-de-bain aussi. je metterai une photo la prochaine fois. sinon, vous pouvez la voir sur mon facebook.

on part pour lac édouard demain matin. c'est au nord de la tuque et il y a un sanatorium abandonné depuis les années 90. ça fait un an ou deux que je veux aller là. j'ai vu quelques photos ( il y en a pas des tonnes de disponible sur le net présentement ) et je suis tombé en amour avec l'endroit. en plus, il y a des balançoires! bon, ça l'air bizarre dit comme ça mais c'est parce que j'ai un projet de photo qui me trotte en tête depuis un bon bout de temps qui inclus des balançoires abandonnées ou du moins dans un lieu décrépit. et je n'en trouve pas ici. celle-là ont l'air parfaite pour ce que je veux faire.

j'ai hâte mais j'ai aussi peur de ne pas pouvoir faire toutes les photos que je veux pour une quelconque raison ( mauvaise température, impossibilité d'entré, gêne, trop de monde etc...). je sais que 2 autres personnes seront là dimanche soir et ça me gosse un peu. autant j'aime rencontrer de nouvelles personnes qui se passionnent pour les même choses que moi, autant j'aime avoir la paix quand je fais de l'explo et de la photo. j'espère juste que c'est pas des morons. au moins je sais qu'ils vont être là donc à la limite je fais ce que j'ai à faire le samedi soir et le dimanche soir on fait autre chose. on verra ben.

pour le moment, il me reste des bagages à faire. j'ai pas mal tout mon stock de photo de prêt mais j'ai encore tout le stock de camping à préparer en plus de mon linge et de la bouffe. pas mal de job en perspective pour la journée. alors je vais m'y mettre tout de suite parce qu'en plus de tout ça, j'aimerais bien avancer mes lectures un peu avant de partir.

bonne fin de semaine!

vendredi 28 août 2009




Albertine à 70 ans: Pauvre Madeleine...J't'en ai fait voir de toutes les couleurs, hein...mais j'sais pas si tu savais à quel point j't'aimais.

Madeleine la regarde

Madeleine: Non. On n'a jamais su si tu nous aimais ou si tu nous haissais vraiment...Tu nous le disais tellement que tu nous haissais! À chacun son tour ou tout le monde ensemble...Des fois, y'a rien que ça qui venait de toi, on pouvait le sentir, on aurait presque pu le toucher!


Albertine à 40 ans: Si tu savais comme c'est dur de se sentir tu-seule dans une maison pleine de monde! Le monde m'écoute pas ici-dedans parce que j'arrête pas de crier pis j'crie parce que le monde m'écoute pas. J'dépompe pas du matin au soir! À onze heure du matin chus déjà épuisée! J'cours après Marcel pour le protéger pis j'cours après Thérèse pour l'empêcher de faire des bêtises plus graves que celle de la veille! Pis j'crie après moman plus fort qu'a' crie après moi! Chus tannée d'être enragée, Madeleine! Chus trop intelligente pour ne pas me rendre compte que vous me méprisez pis chus pas assez prime pour vous boucher!


Madeleine: Cris moins, Bartine! Essaye de t'exprimer sur un ton un peu plus doux...


Albertine à 40 ans: J'peux pas...mon coeur déborde d'affaires tellement laides, si tu savais...

Silence.


Albertine à 50 ans: Ça va passer


Albertine à 60 ans: Oui, mais ça va revenir...




j'ai pas vu ni lu des tonnes de pièces de théâtre (sauf Tremblay que j'ai lu au grand complet) mais cette pièce là m'a arraché le coeur chaque fois que je l'ai vu. elle le fait encore. moi, je la comprends albertine. je comprends sa rage, je la vie. pas complètement de la même façon, ni pour les mêmes raisons, mais je la comprends tellement. j'aurais voulu mettre l'extrait vidéo mais impossible de le trouver. si vous avez lu les chroniques du plateau mont-royal et que vous n'avez pas apprécié le personnage, toujours frustrée, toujours enragée, lisez "albertine en cinq temps". vous comprendrez bien des choses.

je vie dans ma bulle depuis des jours. et ma bulle est solide et très hermétique, croyez-moi! je sais que je suis plate pour mourrir ces jours-ci et plus je me trouve plate, plus je m'isole. le travail est tellement routinier que je m'évade dans mes histoires infernale toute la journée. ce matin, mon chum m'a passé un commentaire ( innofencif, bien sûr ) et je l'ai ruminé toute la journée. je me suis réellement répété ce que j'aurais dû lui répondre sans arrêt pendant pratiquement la totalité des 8 heures que j'ai passé au travail. je me suis répété les même 4-5 phrases dans ma tête jusqu'à ce que je réalise à quel point c'était débile. c'est un comportement d'obssessif-compulsif ça! mais même après l'avoir réalisé et m'être fait peur moi-même, ça a continué. des fois je me demande si je ne suis pas entrain de sombrer dans la folie pour vrai. les schzophrènes, ils s'en rendent-tu compte que les voix qu'ils entendent existent pas pour vrai? les paranoĩaques, ils le savent-tu que c'est dans leur tête? parce que je vous jure que moi, de me rendre compte de ce comportement là et de pas être capable de le contrôler, ça m'a fait freaker. et je me rends aussi compte que c'est pas la première fois que ça m'arrrive. en fait, c'est plutôt fréquent. et comme je n'en parle jamais vraiment, je me demande si c'est juste moi ou bien si c'est normal de faire ça?

mon blog est devenu une complainte permanante. mais c'est ma vie.

lundi 17 août 2009



j'ai une humeur très changeante et très suceptible ces temps-ci. je ne sais absolument pas pourquoi. même moi je me tombe sur les nerfs alors j'imagine que je suis dûr à suivre pour les autres.

je fais ce que je suis supposé, je m'exprime plus. sauf que je reste fâchée aussi longtemps. dire ce qu'il y a qui ne va pas, ça aide à régler le problème, mais ça n'enlève pas les frustrations et les douleurs. c'est donc ben compliqué être normal! je ne suis pas capable de les gêrer mes maudites émotions. elles sont tout le temps déplacées ou trop fortes ou je sais pas quoi mais elles ne sont jamais correct. je me sens toujours mise de côté, isolée, rejetée. je SAIS que ce n'est pas le cas ( ma tête et mon coeur, ça fait 2 hein! ) mais c'est quand même comme ça que je me sens. tout le temps, depuis trop longtemps. je sais pas d'où ça vient, je sais pas pourquoi.

des fois, je me sens comme dans "françois en série" avec toutes mes personnalités qui s'obstinent en arrière de moi, qui parlent à ma place, qui prennent toute la place et moi je ne sais plus qui je suis dans tout ça. les personnalités de marie-hélène me touchent beaucoup, elles me ressemblent. la folle-à-lier, le petite douce qui ne veut pas faire de mal et évite tout les problèmes, la manipulatrice, l'enfant, la dépressive...on dirait qu'elle n'a pas de côté positif cette fille là, un peu comme moi.

je voudrais parler de tout ça de vive voix avec quelqu'un mais je ne suis pas capable, ça sort pas. et je ne sais pas vraiment quoi dire de toute façon parce que tout s'emmêle dans ma tête. la folie, la vraie, ça doit être tellement plus relax. mais ça c'est l'enfer. j'ai tout pour être heureuse en ce moment, tout! mais y a toujours quelque chose pour venir me gosser. une niaiserie en général. une niaiserie qui touche de quoi de ben enfoui au fond de moi et que j'arrive pas à mettre le doigt dessus. pendant que j'écris ça j'ai les gros sanglots, ceux de quand on cherche son air pis qu'on à l'impression que tout va s'écrouler autour de nous. ceux qu'on comprend pas mais qu'on voudrait tellement, TELLEMENT comprendre! je sais pas ce que j'ai. JE LE SAIS PAS CRISS! y as-tu quelqu'un qui peut me dire pourquoi je suis comme ça? qu'est-ce qui m'est arrivé pour que je devienne comme ça?

"t'as pas besoin de médicament, tu t'en sors bien toute seule" allez chiez! je m'en sors pas bien toute seule et j'ai foutuement besoin de médication. j'en peux plus que tout s'emmêle dans ma tête, de pas me comprendre, de repousser tout ceux qui m'aiment sans savoir pourquoi, sans le vouloir. je provoque mon abandon, celui dont j'ai tellement peur. comme si je me disais "je vais partir avant que lui/elle/eux le fassent". comme si j'allais moins souffrir. mais c'est de la bullshit, je souffre pareil. mais je ne veux pas faire ça avec harold, je ne veux pas partir et je ne veux surtout pas qu'il parte. mais si je continue comme ça, ça va finir par arriver. il va se tanner, comme les autres. je ne suis pas vivable, j'ai des sautes d'humeurs impossible à comprendre, je suis jalouse maladive, insécure, dépressive. une vraie plaie!

je ne sais pas d'où ça vient toute cette jalousie, je ne pense pas que j'étais comme ça avant, avec mes 2-3 premiers chums. en tout cas il me semble. qu'est-ce qui s'est passé? et j'ai beau me répèter que j'ai pas de raisons, y a rien à faire. ça me ronge comme un cancer. et je vis mal avec ça parce que je sais que je n'ai pas de raison, parce que j'ai honte d'être jalouse, parce que je ne suis pas capable de le dire, parce que je ne comrend pas pourquoi je le suis ni pourquoi j'en ai honte, parce que la maudite jalousie me fait faire des choses que je ne veux pas faire et que je ne veux pas parler de ça non plus parce que ça cause toujours un tas de problèmes etc etc etc. un beau cercle infernal qui ne fini jamais. et qui fait mal.

j'en ai un peu ma claque d'être moi. y a pas quelqu'un qui voudrait prendre ma place? juste une journée? que je sache au moins ce que c'est que d'être bien avec sois-même pendant quelques heures.

vendredi 7 août 2009



je suis allé me perdre en voiture il y a quelques semaines. perdre est un bien grand mot parce qu'on ne se perd pas très loin en 4 heures au québec. beaucoup de cul-de-sac donc de repassage aux même endroit. ce qui fait que j'aurais pus aller beaucoup plus loin si j'avais pris la bonne direction dès le départ.

quelqu'un peut m'expliquer comment ça se fait que les gens de "radio touristique québec" sont en congé l'été et qu'ils passent les "meilleurs moments" de l'année à la place? bordel! c'est une radio touristique et ils ne travaillent pas en pleine saison du tourisme. c'est quoi cette station de mickey mouse là?

petit retour sur ma rencontre avec l'intervenante du CLSC. à première vue, elle n'est pas très acceuillante ni très sympathique. et elle porte des bas ordinaires avec des flip flop. et il y a pleins de posters de trips d'acide dans son bureau avec une petite fontaine et un bruleur d'huiles essentielles.......trop pas mon genre. SAUF QUE, elle fait bouger des choses. elle a une façon de me parler, de me poser des questions, une approche qui me semble plus efficace que les autres que j'ai consulté depuis 5-6 ans. je sens que je vais avancer beaucoup plus vite avec elle. j'ai aussi ma part de mérite parce que je suis plus motivée que je ne l'ai jamais été à faire bouger les choses mais je dois dire que ne pas juste rester assise là à m'écouter parler, m'obliger à lui répondre et ne pas lâcher le morceau tant que je ne suis pas allé au fond des choses y est pour beaucoup. pendant les 3 prochaines semaines, je dois m'ouvrir plus et ne plus avoir honte de mes émotions.

alors voilà. un de mes gros problèmes, qui est assez ressent mais très frustrant, c'est que je ne m'exprime plus. avant, quand quelque chose me fesait chier, je le criait haut et fort. j'acusais beaucoup, je mettais tout sur le dos de l'autre et je fesais tout en mon possible pour le faire sentir cheap. j'ai mal? tu vas avoir mal aussi et encore plus que moi si c'est possible. avec mon chum, à qui je tiens énormément et à qui je ne veux pas faire subir ça pour tout l'or du monde, j'ai pris l'habitude de me taire à la place. j'ai retrouvé un mécanisme de mon enfance que j'utilisais beaucoup dans le temps, aux dires de ma mère: le boudage. bon. quand je m'enfonce là-dedans, j'ai beaucoup de mal à en sortir. parce que plus je garde mes frustrations en dedans, pire c,est et ça n'en fini plus et à la fin tout le monde me déteste et blah blah blah. comme l'intervenante dit, je dramatise. je dois dire honnêtement que dans ma tête, je suis la pire des dramas queen. quand on me laisse déraper toute seule, je me monte des scénarios digne d'hollywood. le problème, c'est qu'on ne peut pas vraiment m'arrêter. parce que je ne suis pas capable de dire comment je me sens ni pourquoi je me sens comme ça. ce que je vais devoir travailler.

pour épargner à mon chum les méchancetées dont je suis capable quand j'ai mal, je me ferme comme une huître. le plus simple serait de tout simplement dire comment je me sens mais pour une raison que j'ignore, je suis gênée, j'ai honte. alors je me taie. je suis régulièrement honteuse de me sémotions. comme si je n'avais pas le droit de me sentir de tel ou tel façon dans tel ou tel situation. comme si j'avais peur qu'on me juge de me sentir comme ça, qu'on se moque de moi. en fait, ce n'est pas comme si, c,est exactement ça. j'ai souvent l'impression que ce que je resent n'est pas approprié. on m'a souvent dit que j'over reactais. c'est peut-être pour ça aussi. et aussi le fait de savoir que je suis malade etque ça fait justement parti de mes "symptômes" la difficulté de gêrer ses émotions, fait peut-être que je les retiens encore plus de peur qu'elles n'en soient pas des "bonnes". je réfléchis à tout ça en même temps que je l'écris, ça se peut que ça ne fasse pas beaucoup de sens. mais voilà. et quand je garde ça en dedans, ça s'accumule. et je ne veux pas ça pète un moment donné alors je dois apprendre à parler et dire les choses. plus facile à dire qu'à faire, en tout cas pour moi. quand je l'écris ça va mieux mais on ne discute pas. c'est un peu une manière de m'en débarasser sans problème.

mais je me rend compte que ce ne sont pas toutes les émotions qui me cause problème. je parle surtout de cas de jalousie, de moments où je me sens mise de côté ( et ça m'arrive souvent ) ou de moments de déceptions. comme si être déçue ce n'était pas correct. comme si je n'en avais pas le droit. pour les moments où je me sens mise de côté, c'est récurant chez moi. ça va avec ma phobie de l'abandon. l'exclusion est une plaie pour moi et j'ai régulièrement l'impression d'en être la cible alors que ce n'est généralement pas le cas. il suffit de très peu de chose pour je me sente mise à part. pour la jalousie, je ne sais pas d'où ça vient. il me semble que je ne l'étais pas à ce point là avant. ma relation plus que houleuse avec Paul n'a sûrement pas aidé ( et je ne le blâme pas, j'avais juste à pas m'accrocher à lui. quoique je dois admettre qu'il n'a pas toujours été correct avec moi. ). si j'étais jalouse avant, ça été le clou dans le cerceuil! sauf que ma jalousie maintenant est trop intense et pratiquement jamais justifié. je me vire à l'envers pour le moindre petit commentaire et ça me surprend moi-même. sauf que ça fait très mal. et ça, je ne peux pas le nier. il faut que je travaille ça aussi mais c'est possible que ce soit long. je pense que ce sera le plus dûr à surmonter.

je quitte

jeudi 30 juillet 2009



tout va bien. y en a qui s'inquiètent et qui ne devraient pas parce qu'ils sont en VACANCES!!!!
mais plus moi. j'ai recommencé à travailer lundi. bleh!

lundi 20 juillet 2009



la mariage de mon amie à été mon seul plaisir ( ou presque ) en fin de semaine. ça plutôt été une fin de semaine pleine de frustrations, de tristesse et de déceptions. à cause de moi la plupart du temps, et c'est ce qui me fâche le plus.

un rien me déçoit, me fait de la peine ou me fâche. je suis à fleur de peau et surtout, je ne suis pas capable de le dire quand ça ne va pas alors ça dégénère. pour ceux qui sont plus près de moi, je vais peut-être parler de choses que vous ne voulez pas savoir aujourd'hui, alors ne lisez pas plus loin si vous coyez que ça peut vous déranger. mais moi j'ai besoin d'en parler.


mon problème de communication semblait vouloir s'arranger tranquillement mais je me rends compte que ce n'est pas vraiment le cas. c'est plus que mon chum réussit à trouver ce que j'ai avant que j'aie besoin de le dire la plupart du temps. parce que quand j'ai quelque chose, je ne suis toujours pas capable d'en parler. et en fin de semaine c'est allé un peu trop loin.

j'ai eu, à une certaine période de ma vie, pas mal longue en fait, ce que je qualifierait de sexualité débridée. je sais aujourd'hui que c'était en grande partie à cause de ma personnalité borderline. et si je ne renie pas mon passé, je n'en suis pas particulièrement fière non plus. sauf que je ne me reconnais plus. et je n'aime pas plus ce que je suis maintenant que ce que j'étais avant. j'ai perdue ma spontanéité, ma folie et je suis envahie par la gêne et la peur.

je me suis souvent servie de mon corps pour séduire et obtenir ce que je voulais avec des gars qui se foutaient pas mal de moi et maintenant que j'ai quelqu'un de bien dans ma vie, je bloque. je ne lui fais pratquement jamais d'avances, je ne le séduit pas. en tout cas je ne le fais plus. je n'étais pas comme ça au début de notre relation. je n'étais pas non plus aussi agicheuse qu'avant mais depuis 2-3 mois, je me trouve vraiment plate. ça m'arrive souvent d'avoir le goût mais de ne rien faire pour que ça arrive et d'être déçue parce qu'il se passe rien. j'attends que ça vienne de lui. et lui fait pareil donc ça n'arrive pas assez souvent à mon goût et ça me frustre pis là je boude pis ça arrive encore moins.

ça fait trois jours que j'ai le goût mais que j'ai une hummeur de marde avec lui donc c'est le calme plat, trop. ce soir je m'étais fait belle pour lui plaire et quand ça été le temps j,ai dit une connerie que j'avais pas d'affaire à dire et ça m'a fâché moi plus que lui. donc toujours rien. et tout ça m'a bouleversé parce que je ne comprends pas ce qui m'arrive et que je n'aime pas ça.

c'est arrivé quelques fois qu'il m'a fait comprendre que c'était pas le temps et maintenant on dirait que j'ai toujours peur de déranger. faque j'attends. pis ça vient pas souvent parce qu'il attend lui aussi. mon bloquage pourrait éventuellement avoir raison de nous et je ne veux pas ça.

oui j'ai un meilleur contrôle sur ma maladie mais si c,est plate comme ça être normal, je suis pas certaine que ça me tente. j'étais pas stuck up comme ça, c'est pas moi ça. je suis devenue plate. j'ai toujours peur de ce qu'il pourrait penser de moi, je suis gêné de ce qu'il pourrait penser et je ne devrais pas. je ne suis pas bien comme ça et je ne sais pas quoi faire pour arranger ça. parce que je ne suis pas capable d'en parler, je bloque là-dessus aussi.

je ne renie pas mon passé, mais j'ai honte de plusieurs choses. et je ne devrais pas. je suis tanné d'avoir honte de moi, de mes sentiments, de mes émotions, d'avoir peur de l'opinion des autres, des commentaires. je suis tanné d'avoir besoin d'aide et de ne pas être capable de la demander et encore moins de l'accepter quand elle se présente. je suis tanné de m'ouvrir à des inconnus mais pas à ceux qui m'aiment. je suis tanné de me cacher pour pleurer plutôt que de le faire avec lui alors qu'il veut m'aider, m'écouter mais que moi je ne suis pas capable de lui parler. la personne avec qui j'ai parlé le plus dans ma vie, c,est celui qui m'a repoussé le plus et qui s'en sacrait le plus. je suis à l'envers de tout le monde.

et pour ajouter à tout ça, alors que je commençais à peut-être voir le bout du tunel, la fille qui s'occupait de moi au CLSC à changé de travail et je vais devoir tout recommencer, encore une fois, avec une nouvelle. je suis tanné de re-raconter mon histoire à chaque fois, tanné que les fragiles liens de confiance que je tisse se scrap tout le temps. chaque fois, je dois recommencer le processus au complet et c'est comme si je repartait à zéro. elle à beau avoir mon dossier, pour moi il y a quelque chose de brisé. et comme mon problème c'est les relations humaines en général, ce n'est absolumet pas le genre de chose qui doit m'arriver. la motivation était là et depuis qu'elle m'a appellé pour me le dire, plus rien. je ne vois pas le bout de tout ça. et elle m'avait dit qu'elle pensait que je n'avais pas besoin de médication. c'est sûr, j'allais bien dans ce temps là! et la spécialité des borderlines, c'est le mensonge. "ah oui oui, ça va super bien!"...bullshit. ça va bien pendant 2 mois pis après l'enfer recommence. pis il suffit juste d'une petite chicane pour que le tourbillon m'emporte. je suis fragile, je le sais. mais personne d'autre n'a l'air de s'en rendre compte.

là je dois finir parce que la pile du portable est faible et je ne veux pas tout perdre ça. et je ne continuerai probablement pas, parce que mes humeurs sont changeante et que je suis ce que je suis: une lâcheuse.

mercredi 8 juillet 2009



on est encore allé à l'aquarium dimanche dernier pour profiter du peu de beau temps qu'on a. oui parce qu'il pleut tout le temps depuis que je suis en vacances.

on a terminé le déménagement samedi. tout est fait. les boîtes sont défaites et/ou rangées, la chambre de mon fils est faite au complet ( peinture + instalation ) et ça fait drôlement du bien de retrouver un peu d'espace dans notre chambre et de voir respirer mes vêtements dans leurs tiroirs et dans un grand garde-robe. ça fait aussi beaucoup de bien à mon grand bonhomme d'avoir sa chambre et un vrai lit où dormir. on a fait du beau travail!

j'ai des trucs à vendre ici

en défesant les boîtes, j'ai trouvé quelques trésors ( et beaucoup de cochonneries aussi...). j'avais certaines boîtes de déjà fait/jamais défaites et je ne savais pas trop ce qu'elles contenaient. ouf! j'ai retrouvé le "dictionnaire de la gang"......explication: au secondaire ( d'après l'écriture, je dirais secondaire 3 ou 4 ), moi et mes copines, on avait fait un dictionnaire des expressions qu'on utilisait ( et d'autres qu'on avait pris dans le safarir je pense ) avec une belle description. ça donne des affaires du genre:

acafé (on va):n.f. cafétéria
on l'utilisait beaucoup celui-là

déperdu: adj. trouver ce qu'on a perdu

ago: v. signifie qu'on fait quelque chose ex: ago on rit
trèèèèès utilisé ça aussi

dissimulariser: v. dissimuler un mot derrière des ratures
au lieu d'effacer un mot, on le dissimularise...on le fesait pas mal dans nos lettres pliées en 25

bentsé: exp. bentsé là!, j'ai pas d'exemple.
c'est ça....

moétou: exp. moi aussi
.....

vous voyez un peu le genre. je suis contente d'avoir retrouvé ça parce que j'ai justement un souper avec mes 4 copines du secondaire le 25 juillet et je vais l'apporter avec des photos de nous dans le temps. ça va être drôle. je n'ai pas retrouvé mon album de finissant par exemple et j'aurais voulu que les filles me le re-signe. il est loin dans les boîtes du locker alors je vais oublier ça. dommage.

j'ai aussi retrouvé toutes mes cartes de new kids on the block et mon wizz ( sifflet ).

demain soir je pars pour Kamouraska avec mon fils, mon père et sa blonde ( ça fait 30 ans qu,ils sont ensemble mais si je dis ma belle-mère, ça devient mêlant avec la mère de mon chum...en tout cas ). j'espère qu'on va enfin avoir un peu de soleil. je commence à être écoeuré d'être enfermé dans la maison.