jeudi 31 décembre 2009




31 décembre 2009, la nouvelle année commence bientôt pour faire suite à une année pourtant pas si mal et même plutôt belle à plusieurs points de vue. malgré tout je me sens complètement vide aujourd'hui. j'aurais envie de me coucher et de dormir pour des jours et des jours. je n'ai le goût de rien, pourtant j'ai vraiment l'impression que le fait de ne pas avoir de projet spécial pour ce soir y est pour beaucoup. c'est peut-être niaiseux mais ne pas fêter l'arriver de la nouvelle année me fait réaliser encore plus à quel point je suis de plus en plus isolé et solitaire. je me sens vieille et aigri. le magasinage de la journée pour "essayer" de me trouver de nouveaux vêtements n'a probablement pas aidé non plus. on dirait que je ne sais plus qui je suis. je cherche du linge mais je ne sais pas vraiment quoi et rien n'est à mon goût. et ce qui l'est ne me va pas du tout. il est loin le temps où tout me fesait comme un gant. la mode d'aujourd'ui pour les jeunes est affreuse et tout ce qui se fait pour les filles de mon âge est tellement fade et matante. je ne me retrouve plus. et je suis surtout tanné de m'acheter du linge juste en spécial parce que je n'ai pas les moyens. j'ai mis plus d'argent sur le lolita que les vêtements de tout les jours dernièrement mais c'est comme ça que je me sens vraiment bien et que je me trouve belle. sauf que ce n'est pas bien accepté de mon entourage et je comprends ça aussi. je me cherche présentement comme je ne me suis jamais cherché avant. j,ai toujours eu du style (pas toujours au goût des autres mais quand même) sauf que là je suis plate à mort! j'en ai ma claque de mes jeans pis mes t-shirt.

je voudrais quand même souhaiter une bonne nouvelle année à tous ceux que j'aime et qui m'aiment aussi (ou pas...). l'année qui se termine à été source de bonheur et de joie mais aussi d'émotions plus difficiles, comme toutes les autres. je peux quand même dire que j'ai grandi et évolué cette année, même si ça n'en a pas toujours l'air. je passe de très beaux moments avec mon amoureux et il est un précieux soutient pour moi. ma vie n'est que plus belle avec lui. mais je dois quand même continuer d'avancer par moi-même pour aller au bout de mes douleurs et de mes souffrances et me sortir de mon brasier. même si à chaque pas vers l'avant que je fais, j'ai l'impression d'en faire deux vers l'arrière, je ne dois pas lâcher. je ne vois pas toujours la lumire au bout du tunel, même si je suppose qu'elle est là, mais je dois y croire. mon seul voeux pour la prochaine année est très simple: je souhaite de trouver la paix (une maison et une bonne job seraient aussi les bienvenus. hihihi!).

je vous aime, même si je le montre pas. quand je saurai comment, vous le saurez!
Bonne année 2010!

lundi 28 décembre 2009

pour mon rendez-vous de demain, je dois trouver quels sont les besoins que j'ai honte d'avoir. premièrement j'ai du mal à définir ce que c'est un besoin. et deuxièmement, j'ai l'impression d'avoir honte d'à peu-près tout les besoins que je peux trouver. j'exagère mais vous voyez quand même le topo.

j'ai un très grand besoin d'être comprise. et si je n'ai pas honte de ce besoin là, j'ai quand même l'impression qu'il ne peut pas être comblé et ça me cause beaucoup de frustrations. parce que souvent, je ne me comprend pas moi-même mais je voudrais que les autres me comprennent pour m'aider à feeler mieux. j'ai aussi besoin de beaucoup d'attention mais je ne le demande pas. je prend mon trou et je viens mal quand on ne s'occupe pas suffisament de moi. sauf que je ne le dirai jamais. et je ne parle pas d'être le centre de l'attention dans un party par exemple mais bien qu'on soit attentif à moi dans le quotidien. j'ai probablement besoin de ça parce que je n'arrive pas a exprimer ce dont j'ai besoin ou envie et que je voudrais qu'on le devine sans que j'aie à le dire. je sais très bien que c'est impossible et c,est pour ça que c'est tellement frustrant. parce qu'en fait, y a tellement de choses que je ne suis pas capable de dire et que je voudrais qu'on devine. donc tellement de choses que je garde en-dedans silencieusement. ça s'accumule au fur et à mesure et ça fini par éclater. et dans ce temps là, c'est pas toujours beau.

j'aurais vraiment besoin de pleurer toute ma douleur dans les bras de mon chum mais je suis incapable de le faire. parce qu'il va me demander ce que j'ai. et j'ai rien sinon que je suis fatigué d'être moi. le temps des fêtes à été épuisant du point de vue émotionnel. j'ai vu ma mère juste quelques heures mais ça été difficile parce que je n'ai encore pratiquement rien fait de correct. je suis encore et toujours tout croche. mais elle veut qu'on passe une journée ensemble. on passe notre temps à s'obstiner alors non, j'ai pas le goût de passer une journée avec elle. je n'ai pas de fun à me faire dire quoi faire comme une enfant tout le temps. je n'ai jamais raison avec elle, je ne connais rien, je ne fait jamais les choses comme il faut et j'ai toujours l'impression qu'on est en compétition l'une contre l'autre. j'ai pas envie de ça. en fait, si je pouvais couper les ponts, je pense que je le ferais. autant avec elle qu'avec mon père. mais je ne le ferai pas pour mon fils. quand il sera assez vieux pour garder le contact lui-même, sans que ça passe par moi, peut-être qu'il sera temps de le faire. je sais que ça à l'air écoeurant ce que je dis et que c'est gros mais ils sont vraiment un obstacle à mon bien-être. oui je suis gâté, ils m'aident beaucoup monnétairement et tout ça, mais sur le plan émotionnel ils sont épuisants pour moi. ils n'ont jamais su me faire sentir bien et apprécié. j'ai toujours eu l'impression d'être une erreur et de n'être pas celle qu'ils espéraient et c'est encore comme ça aujourd'hui. malheureusement, je ne pense pas que ça changera avec le temps. je suis convaincu qu'à 50 ans, je serai encore traîté comme une enfant de 10 ans et ça me rends malade.

le plus bel exemple de ça c'est que mon père nous à invité pour souuper le 26, comme chaque année. on est toujours juste nous 4 d'habitude (mon fils, mon père, sa blonde et moi+conjoint). mais là, pour être certain que j'arriverais pas en lolita parce qu'il déteste ça, il m'a pas dit qu'on allait être TOUTE LA FUCKING FAMILLE AU COMPLET! faque il était ben content de me voir arrivé en jeans, pas peigné, pas maquillé lui. mais moi j'avais pas apporté de carte de noêl pour personne pis j'ai eu l'air cheap pis ça, moi, ça me fait chiez en criss. qu'on me fasse passer pour quelqu'un qui sait pas vivre juste pour une question de vêtements, je trouve ça rat en tabarnak.

et la veille, ma mère à passé sont temps à me reprendre sur tout ce que je disais à mon fils. elle l'a pas fait chez ma grand-mère parce qu'elle était occupé avec la wii dans le salon pendant que moi j'étais avec d'autre monde dans la cuisine mais c'est ben la première fois qu'on s'obstine pas toute la soirée. mais c'est toujours moi qui fini par passer pour l'air bête et la "pas fine" alors que l'air bête, je le pogne parce qu'elle ne me lâche pas une minute. j'ai toujours l'impression d'être sous surveillance par la mère supérieur avec elle, comme si je fesais jamais rien de bon dans la vie et qu'il fallait absolument qu'on me guête pour pas que je fasse de niaiseries. je suis vraiment tanné de ça. je ne suis plus une enfant. et ça fait très longtemps de ça. j'ai tellement dû être parfaite tout le temps que l'enfant à pris le bord vite. c'est pas parce que j'aime les affaires de flows que j'ai le coeur jeune. mon coeur, il est très, très vieux et fatigué. mon coeur d'enfant, je l'ai perdu avant même de commencer l'école, je pense.

je me coucherais au fond d'un trou pour des jours et des jours des fois. et aujourd'hui, c'est une de ces fois là.

jeudi 10 décembre 2009



j'avais beaucoup aimé cette représentation de l'ange gabriel par Tilda Swinton.

je remet mon travail sur Sainte-Anne-de Beaupré (oui je sais, j'ai dit que je l'écrirais plus jamais) dans 2 heures. je suis stressé mais en même temps, je suis contente des modifications et ajouts que j'ai fait ce matin. je crois que ça va bien aller. mais j'aurais voulu avoir le temps de mieux approfondir le sujet. une de mes amies fera son stage aux Ursulines. je l'envie mais j'espère que j'aurai la chance de me placer dans ce genre d'endroit pour mon stage et ma futur job. je rêve de me mettre le nez dans toutes ces archives religieuses depuis que j'ai débuter mon certificat en janvier 2009. j'ai su assez rapidement que c'était ce que je voulais faire, contrairement à d'autres qui peuvent passer des années dans le même programme à ne pas vraiment savoir ce qu'ils veulent en sortant de là. espérons que ça fonctionnera.

je suis pas mal moins confiante pour mon travail d'initiation au travail scientifique par exemple. y me reste 3 pages à écrire d'ici demain soir et je sais ben pas ce que je vais rajouter. je doute que ce cours là fasse remonter ma moyenne mettons...

mardi 8 décembre 2009




j'ai presque fini mon travail sur Sainte-Anne-de-Beaupré et j'espère ne plus jamais avoir à écrire ce mot là! c'est long en maudit 7 pages où tu dis Sainte-Anne-de-Beaupré à toutes les 2 phrases avec les traits d'unions pis les majuscules...en tout cas.

il reste juste un poisson rouge et il est entrain de pourrir....c'est pas très chouette.

j'ai faim bon!

vendredi 4 décembre 2009


c'est trop beau!

bon, je suis complètement bloqué sur mes deux travaux long de fin de session. je sais pas pourquoi mais dans le dossier intégrateur, j'étais super confiante toute la session et maintenant que c'est le temps de le faire, je sais pus trop ce que le prof veux exactement et j'ai peur de me planter.

pour l'autre travail c'est juste que je dois faire 12 pages et je suis bloqué à 9....

on a un nouvel aquarium avec 2 barbus tigrés et 3 barbus verts. ils ont un drôle de comportement durant la journée. et mon fils s'était acheté 3 poissons rouges. y en a un qui a sauté en bas de l'aquarium et un qui est mort. il en a acheté 2 autres et là y en a un qui a pogné un virus (genre grippe de poisson) et à qui je ne donne pas la journée. il est pas chanceux.

cette session-ci à été vraiment plus difficile que la précédente. et ça me fait un peu peur pour la prochaine. ça allait bien jusqu'à y a 2 semaines à peu près. j'ai vu arriver le rush tout d'un coup et même si j'ai eu l'impression de garder le cap tout le temps et même de prendre de l'avance, là je me retrouve submergé par le travail et je ne sais plus où donner de la tête. et dans ce temps là, j'ai tendence à....perdre mon temps. comme je fais présentement.

alors j'y retourne.

jeudi 26 novembre 2009

j'ai beau faire les efforts que je veux, je reviens toujours au même point: l'échec.

on m'a dit de dire comment je me sentais et que la réaction de l'autre ne m'appartenait pas. mais comment je fais si mes sentiments mettent l'autre en colère? comment je fais pour ne pas avoir l'impression que c'est de ma faute? pour ne pas me sentir coupable? comment je fais?

mon intervenante m'a dit cette semaine qu'elle constatait de plus en plus que mon estime de moi était complètement nul mais que de m'être confié comme je l'ai fait cette semaine c'était fantastique, un pas de géant. oui mais ça m'a mené où de l'avoir fait? et d'avoir continué de le faire? dans le mur, comme d'habitude.

la réaction de l'autre ne m'appartient peut-être pas mais je sais que je l'ai causé cette réaction là, et que c'est moi qui doit vivre avec les conséquences. conséquences qui se présentent comme étant désastreuses pour le moment.

j'ai vécu une relation amoureuse qui m'a complètement détruite pendant 4 ans. dès que je disais quelque chose qui lui déplaisait, ou pire, que je lui disais que je l'aimais, il partait. il était avec moi par défaut. quand on sortait en gang dans les bars, il ne passait jamais la soirée avec moi jusqu'à ce qu'il réalise qu'il n'allait rien ramener ce soir là. à ce moment là seulement il se tournait vers moi, pour ne pas rentrer seul. dès qu'il avait l'occasion d'être avec une autre que moi, il le fesait. j'ai toujours jugé que je ne méritais pas qu'on m'aime ou qu'on fasse quelque sacrifice que ce soit pour moi et il a martelé cette idée dans ma tête jusqu'à ce qu'il soit quasi impossible de l'en déloger. c'est comme ça que je vis encore aujourd'hui. chaque jour. j'attend toujours la brique qui va me tomber sur la tête, la fille mieux que moi qui va prendre ma place, celle plus jeune, plus belle, plus cool, moins folle, qui va lui dire ce qu'il veut entendre, lui montrer ce qu'il veut voir et lui faire ce qu'il aime. et je vis comme ça presque tout les jours. les moments de répit sont rares. j'ai toujours l'impression que le vase est sur le bord de déborder avec moi, et que je vais être la goutte de trop un moment donné. j'ai peur de la chute, de retomber, de me retrouver à l'hopital encore une fois parce que je suis trop peureuse pour le faire pour vrai.

ma peur de perdre, d'être abandonné. ma criss de peur d'être abandonné, oublié, remplacé. elle est toujours là, qui me parle, tout le temps. "fais pas ça, il va s'en aller", "dis pas ça, il va se fâcher", "penses pas ça, il va rire de toi", "dis-y surtout pas comment tu te sens, il va te mettre dehors". j'ai fait le grand saut cet été et j'ai quitté le confort et la sécurité de mon cocon de solitude pour vivre avec lui, parce que j'ai décidé de croire en nous deux, de faire confiance, d'essayer de ne plus avoir peur. et ça me pète en pleine face aujourd'hui. je n'ai plus aucune sécurité, aucun cocon pour m'isoler de tout et essayer d'oublier. plus de place pour fuire une réalité trop difficile et qui me donne le mal de vivre. la fuite à souvent été un moyen d'oublier. je n'ai pas de moyens de fuir sans démolir le semblant d'avenir que je suis entrain de me bâtir présentement. mon seul échapatoir pourrait être ma mèreé c'est hors de question. je ne suis pas capable de lui dire que je suis malade, comment je pourrais justifier ça? je me sens complètement désarmé en ce moment. j'ai brisé ma bulle de protection cette semaine en me confiant et j'ai dévoilé les failles de mon château fort. je n'aurais pas dû. j'ai eu une faiblesse et j'ai abaissé ma garde, on peut m'attaquer n'importe quand maintenant. et quand j'ai essayé tout à l'heure, de continuer à être honnête comme on m'avait dit de le faire, j'ai su que c'était une erreur monumentale. c'est pas vrai que de dire comment je me sens ça favorise la communication, que ça aide à régler les problèmes. ça en cause, ça empire ceux qui sont déjà là et ça brise ma vie. c'est tout ce que ça fait. chque fois que j'ai essayer d'être honnête dans ma vie, de dire comment je me sentais vraiment et que j'ai essayé d'expliquer pourquoi je me sentais comme ça, ça m'est retombé dessus et j'ai payé pour. il n'y a jamais eu de positif qui est sorti de ça. quand j'ai dit à ma mère en pleurant que ça m'avait blessé d'être la dernière de la famille à savoir que mon oncle avait la sclérose en plaques, j'ai fait rire de moi et je me suis fait dire que j'"over reactais", quand je dit mon désacord avec quelque chose, que j'exprime la peine que ça me fait, on me gueule dessus. quand j'essaie d'expliquer que je ne me sens pas respecté, on m'accuse et on me laisse tomber.

je ne sais plus quoi dire, faire, penser. parce que mes émotions, celles qu'on me dit de ne pas cacher, de ne pas taire, ne sont jamais les bonnes, ne sont jamais celle que je devrais avoir, ne sont jamais justifiés et sont toujours déplacés. je suis une erreur de A à Z. je ne m'aime pas et je ne vois pas pourquoi on m'aimerait. alors quand on m'aime, je n'y crois pas, ou en tout cas j'ai du mal à y croire. alors j'essaie de me convaincre, par des moyens pas toujours valables, de me prouver que c'est possible, de me rassurer, de me dire qu'on ne va pas m'abandonné à la moindre petite erreur. et Dieu sait que j'en commet des erreurs. je fait juste ça. je suis un ammoncellement d'erreurs qui ne cesse jamais de grossir. elles s'accumulent, se multiplient, se répètent, s'entremêlent comme des petites bêtes sournoises et détestables. elles me rendent malheureuse mais elles sont tout ce que je suis, elles sont toute mon âme. elles sont moi.

je me suis donné le droit de croire au bonheur, ou en tout cas d'aspirer à une vie meilleur. mais je n'y ai pas droit, apparament. présentement, alors que je devrais être en larme, je me sens complètement vide. vide d'espoir, surtout. j'aurais envie de me coucher au fond d'une grotte isolé au bout du monde et de dormir pendant des années. je suis fatigué. fatigué d'avoir mal, d'être triste, de la bataille interminable entre ma tête et sa maladie, de pleurer, de ne pas voir le bout du tunel. je suis fatigué de vivre. j'ai l'impression d'avoir 100 ans. je voudrais me reposer un peu, ne plus me poser mille questions pour savoir si c'est correct que je me sente comme ci ou comme ça. Ges m'a déjà dit que je ne voulais pas vraiment être noraml. ben oui je le veux, je ferais tout pour ça. criss que je le veux. je suis allé à sainte-anne-de-beaupré pour mon travail de fin de session en fin de semaine passé et même si je ne crois pas à ces choses là, ben oui j'ai fait comme les autres et je me suis agenouillé devant la bonne sainte-anne pour la suplier de m'enlever cette maladie là de la tête. et j'ai souhaité que le miracle ce produise de toute mon âme. je préfèrerais être handicapé plutôt que de vivre ça. et ce ne sont pas des paroles en l'air. sans mes jambes, je pourrais fonctionner. sans ma tête...j'ai du mal. j'ai vraiment le goût de tout laisser tomber par moments. j'ai déjà dit que j'avais pensé m'en aller loin, loin. ben j'y pense encore. me détacher de tout ce qui m'entoure. de tout le monde surtout. mais ça ne règlerait pas le problème. ma tête ira pas mieux parce que je suis toute seule. j'ai maladivement besoin d'être aimé. je le suis, mais je le gère mal. je suis dans un cul-de-sac émotionnel en permanence. je vois encore une fois le mur arriver à pleine vitesse. et je sais pus si j'ai le goût de l'éviter ou ben si rentrer dedans une fois pour toute ça règlerait pas les choses. je suis vraiment fatigué. je ressens un épuisement émotionnel intense. j'en peut plus.

pis j'ai beau crier à l'aide, ça tombe dans le vide. j'ai beau eassayer de m'aider, ça mène à rien. ma vie est un échec. constat d'une vie raté qu'on aurait dû tuer dans l'oeuf.

dimanche 22 novembre 2009

"Essentially, borderline personality disorder is a kind of mental illness characterized by pervasive instability in self-image, in moods, in interpersonal relationships, and in behavior. To take an example of this instability in relationships, a PBD type of person might at one moment regard a friend or loved one with great admiration, affection, and love, and then suddenly, without warning, switch over to an attitude of irrational disappointment, vehement anger, or even hatred. When this switch occurs, the BPD person will accuse the friend or loved one (or the therapist) of having abandoned, mistreated, or misunderstood her, or otherwise blame the other person for having caused the sudden breakdown in idealization and affection. Often, the BPD person interprets ordinary everyday events as intentional rejections. For example, if the therapist, due to a traffic jam or household emergency, arrived late for a session, the BPD person would not believe those reasons, and would accuse the therapist of caring more for other patients, or having lost interest in her. Regardless of any apology, the BPD person would feel rejected and abandoned, and would express those feelings through anger, depressed mood, threats ("I'll get even with you"), or even—and this is the core of your question—with violence."

"Although there are various theories, including theories of genetic predisposition, about the causes of borderline personality, in my estimation the best of those regards BPD as the outcome of narcissistic wounds sustained in early childhood. Such wounds could occur in any of numerous ways—too many to list, really, so I will choose just one illustration to give the flavor of it. Suppose, for example, that a baby began nursing, but then the mother became ill or depressed and could no longer manage the feeding schedule. In the infantile mind, the loss of the breast might feel like a rejection, and the baby might also feel that this rejection was due to a lack of self-worth. In other words, mom has stopped loving me because I am a bad child. Once that pattern of thought has become established, other random events might also be seen as adding proof to it. "

"Now, each person's sense of self and self-worth is built up (or not built up) as the result of many thousands of such individual instances. A child who receives sufficient emotional support usually will become an adult with a strong sense of self-worth, but a child who lacks that kind of support may become an adult with a sense of self that is full of "holes" like a Swiss cheese. In other words, that adult, having a core self which is not solid but filled with gaps and "holes," will look not within but to others—to relationships—to fill those gaps. That is why such a person is so super-sensitive to any aroma of rejection, for the "rejection" is seen not just as unfriendly or unkind, but will be perceived as a threat to the very integrity of the self which might, if not supported properly, disintegrate entirely into a kind of "insanity." And this is a very sticky situation, because that kind of adult is looking, constantly and hypervigilantly, for the kind of support that he or she lacked as a child. In other words, that kind of adult wants, in a way, to be treated like a child: never disappointed, always cared for, always protected from the cruelties and realities of ordinary life. And such a person demands that kind of treatment from other adults. But, although some of the other adults might be able to offer that kind of support to an actual child, few would be able or want to offer it to another adult. Hence, this wounded ego, which wants an extraordinary level of support and consideration--an impossible level really--by its very demand that such treatment be provided, is setting itself up for rejection. Then, when the inevitable rejection comes, the ego, the "self" begins to come apart, to disintegrate, and the anger, mood swings, and all the rest follow."


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